contact@procadres.com

01 45 72 12 12

a
a
M
$

Entreprises

Contextes d’intervention

Secteurs

– Industrie

– Services et conseils 

 – Finance et Assurance

– Distribution et Retail

Métiers

– Direction digitale et informatique – Cybersécurité

– Directeur Juridique et Fiscal

– Directeur Achats & Supply Chain

– Directeur Sales et marketing manager de transition

Nos réalisations

Managers

Profils recherchés

Rencontres et formations

Procadres International

Équipe

En France et à l’international

Management de Transition en Afrique

$

Clients

Areas of intervention

Sectors

Professions

Our Achievements

$

Executives

Becoming an Interim Executive

Profiles Required

Meetings and Training
$

Procadres International

About us

Our Team

Both in France and internationally

i

Actualités

FAQ

l

Contact

FAQ

l

Contact

Comment reconnaître un bon chef

Dans la presse

#MANAGEMENT – Lu dans Centre Presse (extraits) 
Un bon manager est celui qui sait faire preuve d’humilité, de bienveillance, de confiance et de courage. Il accompagne ses collaborateurs, génère l’enthousiasme et les fait grandir.

(…)
Au quotidien, un manager doit organiser le travail et gérer les urgences, prendre des décisions rapides, recruter les bonnes personnes, recadrer un collaborateur quand c’est nécessaire… « Cela nécessite de connaître ses forces et ses limites », précise Céline Ricocé. Pour exercer cette fonction, chacun a des atouts naturels sur lesquels il peut s’appuyer (sens de l’organisation, capacité à fédérer…). Les autres compétences (bien communiquer, animer une équipe, réguler les conflits…), elles, s’apprennent et se cultivent au quotidien.
L’idée reçue persiste: un bon chef ne doit pas s’attacher aux membres de son équipe. Une aberration pour Patrick Errard. « Il n’y a rien de pire qu’un management froid. S’intéresser à chacun de ses collaborateurs, leur montrer que vous êtes attaché à eux fait passer une belle énergie. En laissant parler ses émotions, on accentue son leadership. »

 
(…). « Le manque de courage managérial est l’un des reproches les plus fréquents, estime Céline Ricocé. Or, ce courage est d’abord relationnel: c’est oser être dans la relation avec l’autre au quotidien, quand trop de managers sont dans l’évitement. » Plus on progresse dans la hiérarchie, moins cette qualité, pourtant essentielle, est valorisée. « On vous félicitera d’avoir lancé un projet ou d’avoir une bonne équipe, mais jamais d’avoir su dire les choses correctement », regrette la coach. « Avoir du courage managérial, c’est être proche de soi-même, s’interroger sur ses propres émotions face à ces situations, et accepter que ce que l’on dit va avoir un effet sur l’autre. »
Le responsable va devoir expliquer, rassurer par moments, être ferme à d’autres… Tout en défendant son équipe, car elle attend de lui qu’il la protège, la préserve. (…)

Retrouvez ici l’article intégral 

 

Articles récents

Articles similaires