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La gestion du risque en entreprise: une activité de plus en plus cruciale

Dans la presse

#MANAGEMENTLU DANS LES ÉCHOS – Le développement du numérique et du big data entraîne une évolution importante du rôle des responsables de risque en entreprise. Ils doivent développer leurs collaborations et leurs compétences. Extraits. 

L’assureur ACE vient de publier une étude sur « l’évolution du rôle du risk manager » (…). Comme le souligne Andrew Kendrick, président de ACE European Group dans l’introduction du document « une large majorité des cadres dirigeants en gestion des risques interrogés rapportent que leur influence globale dans l’entreprise est plus grande qu’elle ne l’était il y a trois ans. Le poids du risk manager a augmenté à tous les niveaux de la hiérarchie, du sommet avec la prise de décision stratégique, aux niveaux plus opérationnels avec des discussions sur les technologies numériques, la R&D et le choix des fournisseurs et des partenaires. Les risk managers deviennent des partenaires clés capables d’influencer les décisions stratégiques dans leurs organisations. Quel que soit le nom qu’on lui donne, le métier de risk manager évolue. Dans un monde en mutation, on n’attend plus des risk managers qu’ils contrôlent, mais plutôt qu’ils dirigent ».

L’étude identifie quatre grands moteurs de cette évolution. Le numérique, tout d’abord. « L’un des facteurs est la menace grandissante de la cybercriminalité, étant donné que les failles de sécurité et les pertes de données clients peuvent avoir d’énormes répercussions sur l’entreprise », indique ACE, qui constate que les risk managers sont de plus en plus consultés sur les technologies au sens large. D’où un conseil aux risk managers : « Ne vous laissez pas impressionner par la technologie – acceptez le fait que ce soit un moteur clé pour le développement futur de votre rôle et établissez les partenariats dont vous avez besoin avec les personnes qui ont vraiment les connaissances ». De fait, 83 % des responsables interrogés jugent que les risk managers et les professionnels des systèmes d’informations doivent collaborer plus étroitement pour comprendre parfaitement les risques posés par la technologie.

Second facteur d’évolution majeur : le rôle croissant des données dans la gestion des risques. Les responsables interrogés jugent que la profession doit commencer à se servir davantage de l’analyse prédictive, de l’analyse du big data et de l’exploration des données pour informer sur la « veille prospective ». 81 % des répondants jugent que l’utilisation du big data et de l’analyse associée transformera la gestion des risques. Mais la tâche n’est pas simple. « Nous envisageons d’industrialiser beaucoup plus le processus de manière à avoir plus de temps, car on collecte tellement d’informations. Les outils informatiques nous aident à examiner ces informations et probablement à fournir une analyse plus fine, mais c’est assez nouveau pour nous », expose ainsi dans le rapport le responsable de la gestion des risques du groupe Veolia, Oliver Wild. De fait, 28 % des responsables interrogés jugent qu’obtenir des informations et des données exactes concernant les risques est l’un des principaux défis que les risk managers doivent relever (voir encadré).

Elargir l’éventail des compétences

Enfin, l’étude montre également l’importance de l’innovation pour les risk managers – 81 % des responsables interrogés jugent que les bons risk managers doivent également être des innovateurs –, ainsi que la nécessité d’élargir l’éventail de ses compétences : non seulement aux technologies et aux données numériques mais aussi dans le domaine de la communication. « L’accélération du changement technologique est un test pour les compétences du risk manager et, dans une certaine mesure, déterminera si leur influence dûment gagnée peut être gravée dans le marbre », juge en conclusion du rapport Jeff Moghrabi, directeur régional Europe continentale de ACE Group. Autant dire qu’il ne faut pas rater le virage.

Article intégral: Les Echos

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